çédillE tonretaP est né d'un gigantesque pet que sa mère doit au subtil goût de reviens-y d'un plat de Flageolets à la mode de Caen.
Après une enfance heureuse à parcours les champs de blés, il découvre les bienfaits de la bêtacarotène, des oméga 3 et des Flamby et développe une force incompressible et surnaturelle. Cela lui donne le goût des livres qu'il dévore, de la graphomanie qu'il pratique et des bananasplits qu'il bouffe et engouffre.
Il rencontre le Collectif ~ dont il s'inspire pour créer le Mouvement ß, dont il restera le seul membre à vie. Après avoir refondé l'Ensemble Ȣ sur les restes de l'Ensemble Ѿ, il rejoint la Bande ∞ pour une durée de 3 ans, renouvelable par accord de Tacite. Au sein de la Bande ∞, pour les écritures burlesques et ubuesques, il a pris le fauteuil de Florence Partenaire -après son décès brutal dû à une chute sur une énorme merde qui traînait insidieusement sur le bord d'un trottoir. Une enquête de police est en cours afin d'éclairer cette sombre histoire.   
Pour gagner sa vie, qui est très coûteuse, il fabrique des sculptures monumentales, qu'il vend aux collectivités territoriales pour habiller les ronds-points. L'écriture audiomatographique lui paie à peine son pain quotidien et deux ou trois cuisses de coquelets de temps en temps.
Obsédé par la chair, surtout les plus fraîches, l'ogre çédillE (par son père) ne parle que des corps animaliers, des peaux brutes et poilues, des écailles râpeuses et des plumes humides. Il ne s’intéresse guère à l’horticulture, même pas l'étude des belle-du-Poitou ou des gabiacées-permanentes. Il dénigre aussi la passion qu'on certaines personnes pour les pissenlits-à-gabariés ou pour les lilas-fleurissants. 
Bibliographie :
- Voyage au bout de la route
- Amour, amor, amorosettes et suites cinglantes
- Andromaque ta mère
- Suinteries
- Gabegures et permanences (planning des 50 prochaines années)
- Intégrale des poèmes, chansons et anecdotes (écrit sous le pseudonyme de Lola Simbad)

Voyage au bout de la route


Pièce de çédillE tonretaP

Fiche d'écoute
la pièce est diffusée depuis l'autoradio. Les vitres sont obstruées par des cartons ou des tissus. Il fait donc noir dans la voiture et surtout on ne voit pas au dehors.
Les didascalies sont exécutées par l’œil extérieur qui aura avec lui le décompte précis du moment où le son part (ou entendra la pièce via des écouteurs). L’œil extérieur doit avoir les clés avec lui et la voiture doit avoir un verrouillage centralisé.
La pièce sera entendue par 5 audiomateurices, pas plus, pas moins. Chacun·e des audiomateurices va piocher sa place au hasard dans un chapeau (celle de papa, de maman, de tonton, du fils et de la fille) et se placer en fonction dans la voiture sans autre indication que celle-ci : « maintenant que vous avez choisi vos places, veuillez vous asseoir où il normal que vous vous asseyez. Une fois que tout le monde est installé, la personne à la place du mort allume l'autoradio » et lance la bande.
On donne un calepin et un crayon à la personne qui joue le rôle de la fille. On confie un paquet de chokobons à la personne qui joue le rôle de la mère.
La boite à gants de la voiture à préalablement été remplie de Godes.